Universités publiques et privées : quelles différences ?

Lorsqu’on est sur le point de quitter le lycée, il y a cette question qui nous taraude l’esprit. Faut-il s’inscrire dans une université publique ou privée ? Qu’est-ce qui fait donc la différence entre ces deux établissements d’enseignement supérieur ?

Une vision de l’autonomie complètement différente

Dans les universités, les salles de classe encore appelées amphithéâtres sont conçues pour abriter un nombre élevé (des centaines parfois) d’étudiants. De plus, une grande liberté leur est laissée et chaque étudiant assiste aux différents cours selon son bon vouloir puisque la présence au cours n’est pas contrôlée.

Par contre, dans les écoles privées, les salles sont plus restreintes. De quoi contenir quelques dizaines d’étudiants. La présence au cours est contrôlée presque tous les jours. Ce qui ne laisse pas vraiment la liberté à l’étudiant d’être sélectif dans les cours qu’il doit suivre.

Des méthodologies d’apprentissage différentes

Les cours dispensées dans les universités sont de nature à donner seulement à l’étudiant les bases dont il a besoin pour approfondir lui-même ses connaissances dans différentes matières. Ainsi, les cours sont beaucoup plus généralistes que spécialisés.

Dans les écoles privées par contre, les cours sont dispensés de manière à donner à l’étudiant tout ce dont il a besoin pour être directement opérationnel sur le marché du travail à la fin de son cursus. De plus, ces écoles établissent des partenariats avec les entreprises de la place afin de garantir à leurs étudiants des stages pratiques. Ce qui n’est pas le cas dans les universités

Des frais de formations différentes

Dans les universités, près de 90% des frais de formations sont pris en charge par l’État. Les étudiants n’ont à payer que des montants forfaitaires pour justifier leur appartenance à telle ou telle université. Par contre, dans les écoles privées, les frais de formation sont parfois très élevés. Ce qui représente d’office un obstacle pour les étudiants issus de foyers à revenu modeste.